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Ialma in concert at the AB – Sunday 19 february 2012 – 17h00

Infos & tickets : +32 (0)2 548 24 24 -> www.abconcerts.be
Ancienne Belgique : Anspachlaan, 110 – 1000 Brussel

 

Ialma in concert at the AB

 

The festive high point of the ten-year existence of Ialma.

The remarkable “Simbiose” CD was the start of a celebratory year in 2011 because of the ten-year career of this effervescent female Galician-Brussels quintet.

Over the past year, they have toured various remote corners of Europe (Spain, Germany, France, Italy) and beyond (Egypt and Morocco).

The base they return to is in Brussels, the venue of their first ever concert ten years ago: the AB.

For this occasion, they will provide a distinctly festive programme, with no other than the prestigious Bagad de Lorient (a Breton collective involving 40 musicians) as the icing on the cake. They met during the Festival Interceltique last summer and are keen to share the stage with them at the final concert. This will also be the very first time that Le Bagad de Lorient can be seen in Brussels.

A festive night with a concert by Ialma, followed by a Galician “Queimada” and finally a “Fez-Noz” (Breton ball) with Le Bagad de Lorient to close the evening with musical fireworks.

Ialma line-up:
Veronica Codesal : vocals, dance, gaita & pandeireta
Magali Menendez : vocals, dance & pandeireta
Natalia Codesal : vocals, dance & pandeireta
Marisol Palomo : vocals, dance, pandeireta & percussion
Nuria Aldao : vocals, dance, pandeireta & percussion
Pascal Chardome : piano, guitar
Didier Laloy : diatonic accordion
Fred Malempré : drums, percussion
Benoît Vanderstraeten : bass

Clic on post title to see the video…

 

17 Dec 2011 | Infos concerts |

Published in La Libre 23/02/2011 | Belgium | Sophie Lebrun

La Libre | 02/2011

Ialma, dix ans de symbiose

Le groupe belgo-galicien célèbre, en disque et en concerts, dix ans d’existence. Une formation de plus en plus ouverte à tous les croisements musicaux.

Elles s’appellent Nuria, Natalia, Veronica, Magali et Marisol, et vivent à Bruxelles – où quatre d’entre elles sont nées. Mais, comme en témoigne leur prénom, leurs racines familiales sont plus au Sud : en Galice. C’est dans ce terreau culturel (la danse dès l’enfance, puis la musique) que ces filles et petites-filles d’émigrants puisent leur inspiration, tout en lui injectant une sève moderne. Dix ans, déjà, que dure leur aventure musicale, baptisée Ialma, “l’âme”. Le groupe fête doublement cet anniversaire, par le biais de concerts (*) et d’un nouveau CD intitulé “Simbiose, dont on a pu découvrir les chansons sur scène au Festival d’art de Huy l’été dernier.

Musicalement, le groupe a évolué, démarrant a capella dans une forme encore très traditionnelle, puis s’étoffant de musiciens belges (œuvrant notamment dans le trad) parmi lesquels Pascal Chardome, Didier Laloy et Frédéric Malempré. Jouant ensuite, de plus en plus, la carte de la mixité culturelle – en tous sens. En témoigne cet album original, déroutant, où les chansons galiciennes sont parfois vêtues d’atours pop, où les traditionnellespendeiretas (tambourins) peuvent côtoyer une guitare électrique ou une trompette, le chant polyphonique féminin, répondre au couplet d’un rappeur (El Puto Coke). Où Ialma va jusqu’à revisiter “Walk like an Egyptian” des Bangles (“Dance like a Galician“, porté par la batterie et la cornemuse galicienne ou gaita) – pour un résultat ludique, mais pas le plus mémorable. Mais aussi où, plus simplement, un dialogue s’installe entre une seule voix et l’accordéon diatonique de Didier Laloy (“Voltar”), offrant un des moments forts de cette “Simbiose”. Comme l’est le vibrant “Ialma Torna”, une cantiga de Santa Maria où Ialma est accompagné de l’ensemble de musiques anciennes Zefiro Torna.

Un peu de tout, donc, à boire et à manger, dans cet album que le groupe voit comme le reflet de son histoire. Dans son livret, les Ialma rendent hommage à dix artistes ou artisans galiciens qui les inspirent – et dont certains leur ont écrit un texte. En fil conducteur, outre la langue galicienne (pour l’essentiel), reste ce chant typique, cette énergie vocale particulière. Un chant qui, par moment, peut paraître un peu “criard”, admettent les intéressées. Un chant”à gorge ouverte. Jadis, on chantait en plein air : les jeunes filles, en Galice, chantaient, pour attirer l’attention sur leur village ou leur fête. Au champ, la première femme qui avait terminé sa rangée de pommes de terre se mettait à chanter pour encourager les autres à terminer leur travail”, expliquait, à l’issue du concert hutois, Veronica Codesal – par ailleurs chanteuse au sein d’Urban Trad.

Avec ses comparses, elle recueille, “dans les villages galiciens, auprès des personnes âgées”, des chansons transmises par la tradition orale. “Elles sont parfois en castilla, le galicien ayant été interdit à l’époque du franquisme”.
Sur scène, pendeireta à la main, les cinq chanteuses déploient une belle énergie. Agrémentant le concert de danses traditionnelles – et, petit bémol, de gestuelles un peu plus figées – et entretenant le dialogue avec leurs musiciens qui savent aussi y faire pour se mettre un public en poche. Quelques invités “virtuels” prendront part à ces concerts anniversaires. Surprise.

24 Feb 2011 | Medias |

 

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