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Vidéos de Ialma et le Bagad de Lorient au concert de l’AB Bruxelles du 19/02/2012

 

 

 

4 mai 2012 | Clip Buzz |

Sonerien : fiançailles avec Ialma à Bruxelles – Lorient – lundi 27 février 2012

Lundi 27 février 2012 Une très belle ambiance, dimanche 19 février, sur la scène de la salle mythique de Bruxelles.

Le bagad de Lorient a séduit Bruxelles et les Galiciennes de ce groupe le week-end de 18 et 19 février. Les sonneurs comptent les inviter sur scène pour leur trente ans en 2013.

Ialma | Lorient

 

L’histoire

Un brin fourbus et très déçus de leur classement au concours de Brest, les Sonerien an Oriant ont retrouvé un large sourire sur les 2 000 km aller-retour afin d’aller jouer à Bruxelles, le week-end des 18 et 19 février.

Un rendez-vous très attendu que ces retrouvailles avec le groupe Ialma : cinq belles et talentueuses chanteuses galiciennes héritières de leurs traditions en Belgique où leurs familles se sont réfugiées, fuyant le joug franquiste.

La rencontre entre ces Bruxelloises chantant et dansant et les sonneurs de Lorient est pourtant récente : elle date du dernier Festival interceltique. « C’est vrai, on ne se connaissait pas », rappelle Jérôme Mercier, le président du bagad. « Mais, comme nous sommes le bagad du Festival, on nous demande souvent d’accompagner les artistes, Carlos Nuñez, Alan Stivell, Dan ar Braz. Cette fois, cela a été Ialma, pour un seul morceau, un hanter-dro ! » Les filles, autour de Véronica, avaient ébloui les festivaliers, n’hésitant pas à se lancer dans un pach-pi des soeurs Goadec. Cette rencontre a débouché sur ces vraies fiançailles. D’où ce déplacement enthousiaste pour marquer les 10 ans de Ialma à Bruxelles.

La salle mythique de l’Ancienne Belgique

Le week-end dernier, l’accueil des sonneurs lorientais à Bruxelles a été royal : « Vraiment un moment extraordinaire ». D’abord de complicité, avec un plat du Sud, une paella servie au centre culturel galicien de Bruxelles, très vieux bâtiment de tisserands, brûlé et reconstruit dans l’esprit d’origine, où les chanteuses faisaient elles-mêmes le service.

Ce petit monde s’est vite mis à danser. Et le lendemain, à la salle mythique de l’Ancienne Belgique – où a chanté Brel – devant 850 personnes, le bagad a joué quatre pièces musicales dont une suite de Loudéac sur laquelle les Galiciennes ont tissé une chanson. Et les compagnes des sonneurs bretons, portant un polo lorientais, sont venues sur scène pour une ronde bienvenue.

Des projets

Ces fiançailles d’un week-end ont renforcé les liens. À tel point que les Sonerien an Oriant, qui continuent pour autant à travailler avec le cercle Bugalé pour le spectacle créé en fin d’année dernière, a prévu « Ialma comme invité d’honneur des 30 ans du groupe en 2013 ». Une bonne nouvelle ! Sans attendre, on devrait les voir dès cet été dans quelques festivals bretons intéressés par cette alliance culturelle, voire jusqu’en Galice. Les sonneurs lorientais sont de bons voyageurs !

Gildas JAFFRÉ.
Lorient – lundi 27 février 2012

 

1 mar 2012 | Presse |

Ialma en concert à l’Ancienne Belgique le 19 février 2012 – 17h00

Infos &amp: tickets : +32 (0)2 548 24 24 ou sur www.abconcerts.be
Ancienne Belgique : Boulevard Anspach, 110 – 1000 Bruxelles

 

Ialma en concert à l’Ancienne Belgique

 

Le point d’orgue détonant des 10 ans de Ialma. Le remarquable CD « Simbiose » a donné, début 2011, le coup d’envoi des célébrations des 10 ans d’existence de ce pétillant quintette féminin bruxello-galicien.

L’an dernier, ces dames ont tourné dans divers coins d’Europe (Espagne, Allemagne, France, Italie) et bien au-delà (Egypte et Maroc).

Elles sont aujourd’hui de retour au bercail, à Bruxelles, et se produiront à l’AB, là-même où elles avaient débuté il y a 10 ans.

Pour l’occasion, elles proposeront un programme délibérément festif avec, en guise de cerise sur le gâteau, le prestigieux Bagad de Lorient (un collectif breton comptant pas moins de 40 musiciens). Elles les avaient rencontrés l’été dernier lors du Festival Interceltique de Lorient et tenaient absolument à les associer à leur concert de clôture. C’est d’ailleurs la première fois que l’on pourra voir Le Bagad de Lorient à Bruxelles.

Une soirée haute en couleur, avec un concert de Ialma agrémenté de queimada, célèbre boisson galicienne alcoolisée et flambée, et un Fest-Noz avec Le Bagad de Lorient en bouquet final.

Le line-up de Ialma :
Veronica Codesal : chant, danse, gaita &amp: pandereta
Magali Menendez : chant, danse &amp: pandereta
Natalia Codesal : chant, danse &amp: pandereta
Marisol Palomo : chant, danse, pandereta &amp: percussions
Nuria Aldao : chant, danse, pandereta &amp: percussions
Pascal Chardome : piano, guitare
Didier Laloy : accordéon diatonique
Fred Malempré : batterie, percussions
Benoît Vanderstraeten : basse

Clic on post title to see the video…

 

17 déc 2011 | Infos concerts | 1 Commentaire

AB Bruxelles | 19/02/2012

19 février 2012 17:00
BOX
org : ID
Tickets : 16 € & 19 €
|-> Buy ticket online
File Under : FOLK/WORLD

En février 2011, Ialma célébrait à Bruxelles ses 10 ans de carrière par la sortie de son nouveau CD « Simbiose » et la présentation de son nouveau spectacle.
Durant toute cette année, le groupe a fêté avec succès ces 2 événements aux quatre coins de l’Europe (Espagne, Allemagne, France, Belgique, Italie…) en faisant aussi escales au Maroc et en Egypte.
C’est donc tout normalement à Bruxelles et à l’AB que Ialma a souhaité terminer ce parcours par un grand concert festif auquel il a invité le prestigieux Bagad de Lorient (40 musiciens) avec lequel il a collaboré cet été au Festival Interceltique de Lorient et qui se produira pour la toute première fois dans la capitale.
Un concert…. mais avant tout une fête qui, après la prestation de Ialma, se poursuivra par une « Queimada » galicienne et un « Fest-Noz » breton animé par le Bagad de Lorient.

Ialma line-up :
Veronica Codesal : chant, danse, gaïta & pandeireta
Magali Menendez : chant, danse & pandeireta
Natalia Codesal : chant, danse & pandeireta
Marisol Palomo : chant, danse, pandeireta & percussions
Nuria Aldao : chant, danse, pandeireta & percussions
Pascal Chardome : piano & guitare
Didier Laloy : accordéon diatonique
Fred Malempré : batterie & percussions
Benoît Vanderstraeten : basse

Links vidéos :
|-> Marmuladas
|-> Na Iauga
|-> Voltar
IALMA avec le Bagad de Lorient au festival Interceltique de Lorient : |-> http://www.youtube.com/watch?v=0oTfkluAQGc

10 oct 2011 | Infos concerts |

Centre Culturel de Woluwé Saint-Pierre (Bruxelles) : Samedi 26 février 2011 – 20h30

Samedi 26 février 2011 : 20h30
Centre Culturel de Woluwé Saint-Pierre
Av. Charles Thielemans, 93 1150 Bruxelles
www.art-culture.be

 

6 mar 2011 | Infos concerts | 1 Commentaire

RTBF : Ialma | Cinquante degrés Nord – Jeudi 24 Février 2011

Veronica Codesal et Marisol PalomoIalma sur RTBF : Cinquante degrés Nord

A mi-émission ! 😉

|-> Site web RTBF

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25 fév 2011 | Presse |

Ialma sur Bruxelles TV | Belgique | février 2011

|-> Site web telebruxelles.net : Ialma

Cliquez sur le titre de l’article pour voir la vidéo…

Ialma sur Bruxelles TV | Belgique | février 2011

24 fév 2011 | Presse |

Biographie

 

Ialma : « Nous sommes des filles d’aujourd’hui ! »

Ialma

Les chemins qui mènent à Compostelle sont longs et relient paysages et peuples de l’Europe. Mais pour les nombreux Galiciens qui, par vagues successives depuis 1920, ont quitté le pays à la quête d’un travail ou d’une liberté jusque là bafouée par la dictature, le pèlerinage espéré est celui qui ramène à la culture, aux racines, à cette identité qui fait qu’un peuple a quelque chose à partager.
Que faire de cette culture quand on est loin de chez soi, quand elle s’emmêle dans la nostalgie, quand elle se fige dans le souvenir immobile ?
Chanter, danser, jouer la gaita, participer aux activités des centres galiciens des quatre coins du monde, certes mais comment et pourquoi ? Pour maintenir une image embellie par la mélancolie de l’exil ou pour confronter ce patrimoine avec un vécu nouveau ? Le choix n’est sans doute pas simple et ceux qui s’autorisent des démarches personnelles plutôt que « nationales » ou officielles sont assez rares.

A Bruxelles, cinq jeunes femmes venues de Galice ont construit, petit à petit, un répertoire de chants et de danses empruntés aux profondeurs de leurs origines mais adaptés à la nécessité de traduire une réalité nouvelle, celle de femmes en prise avec plusieurs cultures, plusieurs langues, plusieurs esthétiques. Et ce groupe, Ialma, a du se battre pour forger cette œuvre personnalisée comme on lutte pour s’imposer au sein d’un monde qui vous scrute et tente de vous dicter votre conduite.
Les cinq chanteuses ont débuté au Centre Galicien de Bruxelles ; le but de leurs chants était d’accompagner les danses. Les maîtres de danses venaient de Galice et la cornemuse gaita était l’instrument évident, pour ne pas dire obligatoire, de cette pratique. Mais de ce chant, mélange de souvenirs, de recherches et d’apprentissage attentif, se dégagea très vite une autre sensation, comme si un autre visage de la tradition se montrait soudain : celui qui apparaît quand les conditions strictes de l’existence de cette tradition ne sont plus les mêmes qu’au pays. Et Ialma se fit très vite remarquer par des professionnels avertis et par le label Zoku fraîchement créé par EMI Belgique. Le premier album fut donc, déjà, celui de l’émancipation, celui d’une certaine transgression par rapport aux normes traditionnelles proprement dites. Les chanteuses s’écartaient des chemins de Compostelle pour aller, pourtant, dans le même sens, celui d’un retour aux sources. En refusant certaines exploitations trop volontairement « folkloriques » de chants et danses qu’elles n’ont pourtant jamais reniés, elles montraient à tous et toutes que sur ces longs chemins se croisaient bien d’autres cultures et se traversaient des régions de bourrées, de violon, d’accordéon diatonique et de mille autres expressions tout aussi riches et excitantes que celles de leurs origines. Pourquoi faire ce chemin avec des œillères quand ouvrir les yeux et les oreilles ne peut que conduire à l’enrichissement ?

Il faudra attendre le second disque et une certaine maturité de cette démarche pour que la Galice elle-même s’intéresse au groupe. C’est que nos chanteuses ne se contentent pas de parler et de chanter dans leur langue, elles s’en vont collecter sur place, rencontrer ces vielles chanteuses qui surveillent jalousement leur répertoire et conservent leur tambourin même s’il ne sert plus. Ces dames des villages, musées vivants en voie de disparition, finissent toujours par les laisser pénétrer sur leur terrain et donnent un peu de leur savoir. Et, de fil en aiguille, Ialma devient une vitrine dédouanée de la musique galicienne ; elles en profitent pour inviter ceux et celles qui sur place font vivre cette musique, depuis ces dignes vieilles chanteuses au chant tellement naturel jusqu’aux artistes qui, aujourd’hui, ont pris le parti de bousculer la tradition pour mieux en montrer l’éclat sous la poussière, notamment Mercedes Péon.

Avoir pris le parti de changer la sonorité et le concept de la pratique d’une musique est donc peut-être aussi une contribution salutaire à la sauvegarde de cette musique.
Mais au-delà de la musique et du chant, c’est bien plus qu’un travail musical, c’est un engagement qu’il faut souligner dans le cheminement de Ialma aujourd’hui titulaire d’un troisième disque, celui de la confirmation, et déjà à la veille de leur dixième anniversaire.

Ialma | voices

On sent chez ces femmes le plaisir d’abord mais aussi la fierté de partager ce qu’elles aiment et qui fait d’elles des femmes différentes au sein de l’immense diversité culturelle qui nous anime. Elles affirment être à l’aise dans cette formule au point de se sentir ambassadrices de cette Galice lointaine vers laquelle le moindre prétexte les renvoie. Elles ont trop d’humilité pour s’être baptisées ambassadrices d’autorité. Mais c’est un fait de plus en plus affirmé par la politique culturelle de la Galice qui les prend, à juste titre, comme exemple d’une construction positive possible dans la diaspora. Beaucoup de jeunes Galiciens exilés, nés à l’étranger, ne se sentent pas chez eux au sein des centres galiciens et perdent alors leurs expressions dans le dédale des grandes villes. Ialma a montré la voie et prouve aujourd’hui encore, notamment dans leur spectacle « 100 Voltas » qu’on peut s’épanouir entre plusieurs cultures sans devoir s’accrocher à une structure précise mais en triant intelligemment le bagage ancestral et celui glané sur les routes nouvelles.

« Nous sommes des filles d’aujourd’hui », dit en souriant Veronica Codesal et « nous avons le plaisir de communiquer la liberté de ce qu’on peut faire avec sa culture ». On sent alors ce plaisir du retour aux sources, les plus riches, les plus profondes, ce contact avec les chanteuses d’hier. Et puis ce besoin de s’en éloigner pour mieux comprendre la place de ces fragments d’histoires chantés dans le monde d’aujourd’hui, celui qui s’arrête si peu pour se souvenir que d’autres façons de faire de la musique existent encore. Entre chanter chez soi, au quotidien de la vie, et chanter sur scène pour partager avec un public inconnu, se déploie ce long parcours que résument parfaitement Veronica Codesal, Marisol Palomo, Nuria Aldao, Natalia Codesal et Magali Menendez dans cette compréhension de la musique traditionnelle.

Le bilan de Ialma, à la veille de leurs dix ans, c’est un nombre impressionnant de concerts ou de festivals, depuis la Belgique ou la Galice jusqu’en Hollande, en France ou en Tchéquie. C’est une succession de collaborations et de partages avec Mercedes Peon, Kepa Junkera, Didier Laloy, Carlos Nuñez, Eliseo Parra, Berrogüetto, Wannes Vandevelde ou encore le groupe médiéval Zefiro Torna. Elles ont participé à divers grands festivals de Galice mais aussi à des événements tels que la réouverture du théâtre KVS ou le prestigieux festival « Voix de femmes » en Belgique. Elles ont souvent participé aux concerts d’Urban Trad, groupe auquel Veronica Codesal prêtait d’ailleurs déjà sa voix lorsqu’ils furent classés deuxième au concours Eurovision.

Aujourd’hui, dans le sillage des cinq chanteuses on trouve encore leurs trois disques, on les attend avec impatience dans leurs projets futurs, dont le quatrième disque, et on se régale à chaque fois qu’elles se produisent sur scène, notamment dans le très riche spectacle 100 Voltas. Un spectacle osé, étonnant, au cours duquel, une fois de plus, les cinq chanteuses, leurs musiciens et les danseurs, chanteurs et autres musiciens invités, prouvent que la musique populaire de souche traditionnelle est avant tout un terrain de rencontre et d’échanges. Chants et danses sont les jalons d’un parcours entre passé et présent, entre les extrémités des cultures, entre les expressions du village et celles de la ville, entre les envies de musiques à partager des uns et des autres, aussi différents puissent-ils paraître. C’est peut-être là la principale force de Ialma : avoir réussi à casser, dans la douceur, préjugés, barrières et autres œillères inutiles.

Etienne Bours

Discographie :

-Ialma : Palabras darei (Zoku)
-Ialma : Marmuladas (Zoku)
-Ialma : Nova era (Kerua)
-Ialma : SIMBIOSE (FOL Musica)

3 fév 2011 | |

 

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